Mon avis sur le tube : happy de pharell williams

L’auteur compositeur, batteur et chanteur américain Pharell Williams a notamment surfé sur les ondes des hits mondiaux avec ces titres Blured lines et happy. Actuellement âgé de 43 ans, il est également un producteur, un styliste et un musicien. En 2015, le tube happy a affiché plus de 230 millions de vues sur YouTube. Un vrai succès pour l’artiste car la chanson est devenue alors l’hymne de protestation dans la plupart des parties chaudes du globe.

Le clip happy de Pharell Williams

Au beau milieu de la crise qui frappe un bon nombre de pays, comme en France où la plupart des foyers perdent leur confiance en l’avenir (selon le sondage de l’Insee), la chanson happy de Pharell Williams vient à propos pour atténuer les grisailles au quotidien. L’engouement pour ce titre est peut-être une coïncidence mais à priori, les paroles de la chanson n’a rien à voir avec ce thème de sortie de la crise. Par ailleurs, elle prône le bonheur de vivre et d’aimer. Le tube planétaire doit sa popularité au marketing viral dont elle fut l’objet. Le clip vidéo produit par « We are from L.A » est créé comme un spot de publicité destiné à être partagé sur les réseaux sociaux. A cela s’ajoute la présentation du titre par les stars telles que Magic Johnson, Steve Carell ou encore Jamie Fox. Tout cela entre dans un système de marketing bien pensé pour être célèbre.

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Cette méthode a déjà été utilisée d’ailleurs par le Coréen Psy avec son hit Harlem Shake. La chanson Happy a ainsi conquis les internautes français car elle peut symboliser leur identité, leur région ou leur quartier. Le clip original insuffle d’ailleurs ce désir de vivre dans une société multiculturelle. L’interaction avec le public sur les plateformes sociales avec la chanson et les hommages rendus au titre sur youtube a même incité un développeur nantais à créer un site recueillant les vidéos de ce clip. En Ukraine ou ici, le titre inspire une lutte contre le régime totalitaire. Tandis que dans les pays Arabes à l’instar d’Iran, où la chanson est parvenue via les plateformes de partages, les internautes s’en servent comme un instrument de revendication pour la liberté de vivre comme les occidents dans un pays Islamiste.

Un chanteur accusé de plagiat

Mais en face d’une telle réussite musicale, la production Pharell Williams s’attire des ennuis. Après la condamnation du chanteur à une amende de 7,4 millions de dollars, pour la copie de« Blurred lines » d’après « Got to give it up », il est de nouveau pointé de doigt pour avoir plagié son morceau « happy » sur une chanson de Marvin Gaye « Ain’t that peculiar ». La fille de l’artiste a fait ce constat en écoutant un mélange fait par un internaute et visible sur le site vibe avec les paroles de happy et ladite chanson de Marvin Gaye. Mais la famille n’a pas encore poursuivi en justice le chanteur d’autant plus que Pharell Williams et son ami Robin Thicke ont décidé de faire appel à la décision de la justice d’un Tribunal de Los Angeles